#64 Mar-Avr 2026 La Solution Sans État

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Au cours de l’été 2025, neuf États occidentaux ont officiellement reconnu l’État de Palestine. Cette reconnaissance par les États et la résurrection de la « solution à deux États » moribonde, s’accompagnent d’une criminalisation des appels à la libération de la Palestine « du Jourdain à la Mer ». Ce numéro pose la question suivante : la libération peut-elle prendre la forme d’un État ? Reprenant une expression que Sophia Azeb a utilisée à plusieurs reprises dans l’histoire du Funambulist (depuis notre première conversation en 2014), La Solution Sans État entend revisiter ce concept dans le contexte palestinien en remettant en question l’idée même de « solution » (Sophia Azeb & Rebecca Gross), mais aussi dans d’autres luttes de libération telles que celles des peuples kurdes (Havin Guneser) et des Zapatista (Linda Quiquivix). Il nous met en garde contre les rêves étatiques, tels que ceux mis en œuvre en Sierra Leone et au Liberia (ce que William C. Anderson appelle le « sionisme noir » dans sa contribution), et s’interroge sur les différences entre les formes de gouvernance étatiques et celles communautaires, en particulier en matière de santé, comme le montrent les exemples de Cuba et du Venezuela (Lisbeth Moya González). Enfin, il envisage ce à quoi pourrait ressembler des futurs sans frontières et sans États à Aotearoa-Nouvelle Zélande (Kai-rui Cheng) et en Kanaky (Florenda Nirikani). Quant à l’illustration de la couverture, il s’agit d’une création originale de Samir Harb.

Vous pouvez également lire l’introduction complète de Léopold Lambert ici.

Dans la rubrique « News from the Fronts », vous pourrez lire quatre textes sur la transformation des terres et des eaux du nord du Việt Nam au cours du siècle dernier (Ngọc Nâu), l’équilibre nécessaire que doit trouver le mouvement géorgien actuel pour obtenir son indépendance vis-à-vis de l’impérialisme russe, mais aussi celui européen (Keto Gorgadze), l’acte de nommer comme tactique minangkabau pour contester la javanisation de l’Indonésie (Rusmailia Lenggogeni), et la gestion des terres par l’artisanat et l’architecture dans les zones rurales du Ghana (Courage Dzidula Kpodo).

Nous poursuivons également notre nouvelle rubrique dans le magazine consacrée à la transmission intergénérationnelle, intitulée « Apprendre avec nos aîné*es », dans laquelle un*e militant*e partage avec nous ce qu’iel a appris d’une erreur ou d’un échec passé. Il s’agit cette fois-ci de Nils Andersson, qui, depuis la Suisse, a publié des livres interdits par la France pendant la Révolution algérienne.

Si vous préférez le lire en anglais, vous pouvez également commander la version anglophone.

84 pages
Livrable dans le monde entier

 


 

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