# STUDENTS /// Dirty Duvet Factory by Lorène Faure & Cécile Ortolo

Voici, comme promis, un des meilleurs projets du studio Kenny Tsui & Tansim Green en semestre 5 à l’ESA. Ses auteurs en sont Lorène Faure & Cécile Ortolo. Sous la conduite de leur deux professeurs, elles ont réussi, en un semestre à FAIRE un projet né d’un scénario protocolaire, et à sublimer leur technique de représentation qui n’était jusqu’alors qu’assez faible. Le résultat est très intéressant et relativement inouï dans notre école. Certes, un certain nombre d’éléments ne sont pas forcément maîtrisés mais j’estime que les promesses qu’apporte un tel projet à l’ESA et à ses auteurs sont considérables et grandement louables.

Voici le texte, avec lequel elles décrivent leur projet (après correction des fautes d’orthographes !):

Ceci est une usine de fabrication de duvet. Au sein de ce site aux souvenirs industriels que constitue l’île seguin, nous avons trouvé cela intéressant de nous pencher sur le thème de la contamination et de la décontamination.
En effet, notre projet raconte au travers un parcours des moins ordinaires le processus de lavage d’une plume sale et contaminée arrivant dans l’usine. Produit exécrable au départ, il s’agit de le transformer en produit de luxe, reconnu pour sa douceur et sa blancheur.
C’est en se basant sur ce processus, nous avons découpé notre usine en différents espaces de travail: le lavage, le séchage, le triage, le stockage et puis la vente.
A travers cette chorégraphie de l’espace, il fallait permettre aux visiteurs de découvrir et de ressentir ce processus, et de les confronter aux extrêmes de saleté et de propreté.

Mis à part ce travail sur la scénographie et sur une certaine poétique de l’espace, nous avons également beaucoup travaillé sur l’aspect structurel. La structure rappelle la contamination, et se propage comme de longues tentacules tout au long de l’usine. Véritable ossature squelettique, elle soutient le toit, tel un “duvet” étendu.
Le toit a fait l’objet de notre toute dernière étude. En se consacrant sur les qualités évidentes d’un duvet (chaleur, confort, intimité,…) nous nous sommes penchées sur l’idée d’une contamination de ce toit par les hommes: l’idée d’un toit habitable.
Il vise ainsi à devenir un véritable espace public, gorgé de petits “cocoons” d’intimité.




















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